Pressestimmen

DVD Gregor Hilden Band "Live At The Luna Bar"

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Manchmal braucht man nicht viele Worte, um etwas treffend zu beschreiben. Für Gregor Hildens Live-DVD reichen drei Worte: Spaß, Spaß, Spaß. Damit ist eigentlich alles gesagt, was diesen exzellent gefilmten Live-Auftritt der Gregor Hilden Band mit vielen Gästen in der Luna Bar zu Münster betrifft. Den Rest muss man einfach selbst sehen. Und man sieht mit Gregor Hilden, Horst Bergmeyer, Sascha Oeing und Dirk Brandt vier exzellente Musiker als Backing-Band für eine Reihe hochkarätiger Gäste wie Wilson B., Thomas Feldmann, Keith Dunn, Johnny Rogers, Harriet Lewis und Christian Kappe, ein breites Lächeln auf dem Gesicht des Bluesgitarren-Allrounders Gregor Hilden, eine gemütliche Ausleuchtung, diverse Kameraeinstellungen, die den Eindruck erwecken, hier seien mindestens zehn Kameraleute im Einsatz gewesen, hingebungsvolle Instrumentalisten und ein begeistertes Publikum. Dazu gibt es insgesamt 14 Tracks plus drei alternative Versionen, allesamt aus dem weiten Feld des Blues und Jazz. Da Gregor Hilden selbst kein Sänger ist, hat er sich oben genannte Gäste geladen, bietet aber auch eine Reihe von großartigen Instrumentals. Die DVD ist ganz hervorragend geschnitten, zudem kann man zwischen drei verschiedenen Soundvarianten wählen. Kurz: Bilder, Sound, Titel, Agierende - alles absolute Spitzenklasse. Und damit wären wir wieder beim Anfang, denn diese DVD beschreibt man am besten mit drei Worten: Spaß, Spaß, Spaß!
- Thomas Ritter, bluesnews 50

These guys may nominally be a blues band but throughout the program they adapt to the situation, especially Hilden himself who can seemingly play any electric Blues from soulful to gritty to loud.
- Jerome Wilson, Cadence Magazine USA

Ein wahres Fest für Liebhaber des Blues, Soul und Jazz.
- Achim Hennes, Folker

Gregor Hildens elegantes Gitarrenspiel, seine kultivierten und feinsinnigen Soli, seine wohl platzierten Akkorde sowie sein natürlicher Ton zeigen große Reife und tief empfundene Musikalität.
- rst Dill-Zeitung, Dillenburg

Atmosphäre pur.
- Klaus-Peter Heß, Münsterische Zeitung

Mit traumhaftem musikalischen Verständnis und großer Spielfreude zeigt die Gregor Hilden Band einen mitreißenden Stilmix aus traditionellem und modernem Blues, Jazz, Soul und Swing. Ob beim beschaulichen ‚Golden Voice Blues’ oder dem akzentuierten ‚Beale Street Strut’: Gregor Hildens elegantes Gitarrenspiel, seine kultivierten und feinsinnigen Soli, seine wohl platzierten Licks und Akkorde, sowie sein natürlicher Ton zeigen große Reife und tief empfundene Musikalität. Sensationell auch die Dynamik dieser Band, die dem Bandleader erlaubt, selbst feinste Nuancen und hauchzarte Phrasierungen fast unverstärkt vorzutragen. Ein faszinierendes Konzert, das das Herz jedes Blues-Liebhabers höher schlagen lässt.
Fazit: Man muss nicht den Blues haben, um Blues hören zu können.
- Peter Osteried, TV Spielfilm

Gregor Hilden Blues/Roots Acoustic Ce guitariste allemand jouit d’une notoriété de plus en plus conséquente. Brillant sur sa gratte, il privilégie la Gibson Les Paul, dans un style rappelant le plus souvent le grand Peter Green de naguère et un certain BB King. Le label Acoustic édite régulièrement ses albums. Son dernier, "Golden Voice blues", remonte à l'année dernière. Ce DVD fort intéressant a été immortalisé au Luna Bar de Munster, les 24 et 25novembre 2006. Il est soutenu par un quartet composé du claviériste Horst Bergmeyer, du bassiste Sasxha Oeing et du batteur Dirk Brandt. Aucun de ces musiciens ne chante. Ce qui explique pourquoi, ils sont régulièrement invités à accompagner des chanteurs américains, lorsqu’ils tournent en Allemagne. Le film nous invite à passer plus d'une heure et demie dans ce petit club germanique. Le son est impeccable et la musique de bonne facture. Le chanteur noir américain Big Daddy Wilson B occupe le devant de la scène. Bien qu’originaire de Caroline du Sud, il vit le plus souvent en Allemagne. Il aborde "Stick with me", un blues lent très mélodique. Sa voix est grave. Toute en relief, elle est faite pour chanter le blues. Gregor joue sur sa Les Paul Standard de 1959. Le son est bien gras et réverbéré. Son blues n’est pas pur, mais il prend soin de garder en permanence une ligne mélodique sûre. Dans le style, il me fait ici penser à un musicien anglais qui avait lui aussi beaucoup écouté Peter Green : Snowy White. A une certaine époque, il a rencontré un certain succès en compagnie de son blues band, le Blues Agency. Il avait même décroché un hit : "A bird of Paradise". En outre, la sonorité trahit de nombreuses similitudes. Horst se distingue à l'orgue. Wilson chante aussi "Shufflin", un titre imprimé sur un tempo enlevé, proche du Chicago Westside. Bergmeyer est passé opportunément au piano électrique. Le quartet de base se réserve alors trois plages instrumentales. Tout d’abord l'atmosphérique "Ocean breeze Motel". "Golden Voice blues", ensuite. Un blues lent classique inspiré par BB King. "Zak", enfin. Un titre rapide, aux accents très jazzy. Gregor étale sa dextérité en alignant une multitude de notes, pendant que Dirk se libère aux percussions. Johnny Rogers est également un chanteur noir américain basé en Allemagne. Sa voix est d’une grande pureté pour chanter le blues et la soul music, un style qu’on appelle encore soul blue. Il chante "One more time", soutenu par la trompette de Christian Kappe, un jeune jazzman de 35 ans, alors que Gregor a empoigné sa Fender Telecaster! Il chante aussi d'une voix remarquable et poignante "Leaving this town". Sous sa forme instrumentale, le quartet de base accueille sur les planches l'harmoniciste noir Keith Dunn. Cet excellent musicien insuffle beaucoup de feeling dans son jeu. Et il en fait la plus belle démonstration tout au long de "Mature blues", en empruntant le riff du célèbre "Help me". Puis en élevant le tempo, sur "Jammin". Et manifestement, Bergmeyer pète la forme derrière son piano! Le trompettiste allemand Christian Kappe fête son retour en apportant son soutien à "New York blues". L’interprétation baigne au sein d’un climat jazz fin de soirée. Les échanges s’opèrent en toute intimité. Les musiciens s’autorisent de l’impro tout au long de "Little funky thang". La suite est royale. L'harmoniciste Thomas Feldman fait son apparition. Il y a de l'électricité dans l'air. Il allie puissance et talent. Il vit sa musique. Et se révèle véritablement sur ce "Beale street strut". Thomas n’est pas né de la dernière pluie. Il a déjà accompagné les artistes les plus notoires et participé à la confection d'au moins trente albums! Il est également un brillant saxophoniste. Et le démontre aussitôt en épaulant la chanteuse noire de blues et de jazz, Harriet Lewis. Originaire de la Côte Est des USA, cette militaire de carrière est demeurée en Allemagne pour y poursuivre sa vie d'artiste. Elle chante superbement "In the heart of the City". Gregor s’y révèle formidable à la guitare. Véritable réincarnation du Peter Green des meilleurs jours, il aligne ses notes parcimonieusement. Magique! Thomas pratique aussi le zydeco au sein de la formation teutonne, the Swamptones! Ce concert s’achève par "Blue clouds", une magnifique mélodie instrumentale fort proche du déjà cité Snowy White. Mais le spectacle n'est pas terminé, car trois bonus tracks ont été ajoutés. Trois versions alternatives de plages figurant sur l'album. Gregor Hilden et ses musiciens peuvent franchement être crédités, pour la circonstance, d’une excellente prestation. Dernière mise à jour:
- Musiczine, Frankreich 05-2007

Automatisch übersetzter Text:
Gregor Hilden Blues/Roots Acoustic Dieser deutsche Gitarrist genießt eine immer konsequentere allgemeine Bekanntheit. Glänzend auf sein kratzt, er bevorzugt Gibson der Paul, in einem Stil, der meistens an das große Peter Green erinnert von, vor kurzem und bestimmten BB King. Das Acoustic-Warenkennzeichen veröffentlicht regelmäßig seine Alben. Sein Letzter „Golden Voice blues“ überführung eines Wagenzuges am letzten Jahr. Dieses DVD sehr interessant immortalisé in Luna Bar von Munster, die 24 und 25. November 2006. Er wird durch ein Quartett unterstützt, das sich aus dem claviériste Horst Bergmeyer aus Bassisten Sasxha Oeing und aus dem Schlagzeuger Dirk Brandt zusammensetzt. Keiner dieser Musiker singt. Was erklärt, weswegen, werden sie regelmäßig aufgefordert, von den amerikanischen Sängern zu begleiten, wenn sie nach Deutschland drehen. Der Film lädt uns ein, mehr als eine halbe Stunde und in diesem kleinen germanischen Klub überzugehen. Der Ton ist einwandfrei und die Musik guter Rechnung. Schwarzer Sänger amerikanisches Big Daddy Wilson B besetzt die Vorderseite der Szene. Obwohl stammend aus Südkarolinien er meistens in Deutschland lebt. Er bringt „Selbsthaltung zur Sprache with mich“, ein Blues langsamen sehr mélodique. Seine Stimme ist ernst. Ganz in Relief wird sie gemacht, um den Blues zu singen. Gregor spielt auf seinem Paul Standard von 1959. Der Ton ist gut fettig und zurückgestrahlt. Sein Blues ist nicht rein, aber er nimmt Pflege, ständig eine sichere mélodique Linie zu behalten. Im Stil läßt er mir hier an einen englischen Musiker denken, der ihn auch hatte viel gehörter Peter Green: Snowy White. IN einem gewissen Zeitalter hat er einen gewissen Erfolg in Gesellschaft seines Blues erzielt band, der Agency-Blues. Er hatte sogar ein hit losgekuppelt: „A bird of Paradise“. Außerdem verrät die Klangfülle zahlreiche ähnlichkeiten. Horst unterscheidet sich an der Orgel. Wilson singt auch „Shufflin“ ein Titel, der auf einem weggenommenen Tempo gedruckt wurde, nah von Chicago Westside. Bergmeyer ist opportunistisch zum elektrischen Klavier übergegangen. Das BasisQuartett reserviert sich dann drei instrumentale Strände. Zunächst der atmosphärisch „Ozean breeze Motel“. „Golden Voice blues“ danach. Ein Blues langsam klassisch geleitet durch BB King. „Zak“ schließlich. Ein schneller Titel an den Akzenten sehr jazzy. Gregor breitet seine Geschicklichkeit aus, indem es eine große Anzahl von Vermerken angleicht, während Dirk sich an den Perkussionen befreit. Johnny Rogers ist ebenfalls ein in Deutschland basierter amerikanischer schwarzer Sänger. Seine Stimme ist von einer großen Reinheit, um den Blues und das soul zu singen music, ein Stil, den man noch ruft soul blue. Er singt „One more time“ unterstützt durch die Trompete von Christian Kappe ein Jugendlicher jazzman von 35 Jahren, während Gregor sein Fender Telecaster ergriffen hat! Er singt auch von einer bemerkenswerten und scharfen Stimme „Leaving this town“. In seiner instrumentalen Form empfängt das BasisQuartett auf den Brettern das schwarze harmoniciste Keith Dunn. Dieser hervorragende Musiker insuffliert viel feeling in seinem Spiel. Und er in der Tat die schönste Demonstration während „Mature Blues“, indem man das berühmte riff „Help leiht mich“. Dann indem man das Tempo auf „Jammin“ erhebt. Und offensichtlich Bergmeyer pète die Form hinter seinem Klavier! Trompetenspieler deutsch Christian Kappe feiert seine Rückkehr, indem er seine Unterstützung für „New York Blues“ gewährt. Die Interpretation badet innerhalb eines Klimas feiner Abendjazz. Der Austausch findet in aller Intimität statt. Die Musiker erlauben sich vom impro während „Little funky thang“. Die Folge ist königlich. Das harmoniciste Thomas Feldman erscheint sein. Es gibt Elektrizität in der Luft. Er verbindet Kraft und Talent. Er lebt seine Musik. Und enthüllt sich wirklich auf dieses „Beale street strut“. Thomas hat nicht aus dem letzten Regen entstanden. Er hat bereits die notorischsten Künstler begleitet und hat am Herstellen von wenigstens dreißig Alben teilgenommen! Er ist ebenfalls ein Saxophonistglanz. Und beweist es sofort, indem man der schwarzen Sängerin von Blues und von Jazz, Harriet Lewis beisteht. Einheimisches der Küste Osten der USA, dieser Berufssoldat ist in Deutschland blieben, um dort sein Künstlerleben zu verfolgen. Sie singt herrlich „In the heart of the City“. Gregor erweist sich dort als wunderbar an der Gitarre. Echte Reinkarnation des Peters Green der besten Tage gleicht er seine Vermerke sparsam an. Magisch! Thomas praktiziert auch das zydeco innerhalb der teutonischen Bildung, des the Swamptones! Dieses Konzert endet mit „Blue clouds“, eine großartige instrumentale Melodie sehr nah von schon erwähntem Snowy White. Aber das Schauspiel wird nicht beendet, denn drei Prämien sind tracks hinzugefügt worden. Drei alternative Versionen von Stränden, die auf dem Album enthalten sind. Gregor Hilden und seine Musiker können offen für den Umstand von einer hervorragenden Leistung kreditiert werden.